19/07Réveil dans la joie, la bonne humeur et la fatigue. Go to Abbey Road. Dans l'underground, je monte les escaliers avec Whatever de Knebworth 96, le stress, un bon stress, c'était trop bon, des frissons dans les jambes et qu'une hâte : arriver devant les studios. Une masse de gens prennent la rue de gauche, et nous, seules péloss prennent Grove End Road. Le Loundoun Street était trop excellent. Et là, Abbey Road. Impressionant. Du Beatles tourne dans le iPod et là tu te dis : y'a que ça de bon, être là. Les gens qui sont là, tu les aimes. Les gens qui ont écrit, tu les aimes. Tu as comme envie d'aimer tout le monde. Un big peace & love te colle à la peau. Un type qui passe nous parle, au ton de sa voix, on pourrait croire qu'il n'aimait pas les Beatles et qu'il venait se foutre de notre gueule. Va te faire foutre mon gars. Trop jalouses de voir un « Liam thnx for the tambourine in Vienna ! (26.2.09) », nous avons trouvé utile de nous vanter du 3 mars. Ce que nous avons fait avec un grand plaisir. J'ai également fortement apprécié être sous le porche de l'entrée, là où les meilleurs musicos de rock anglais sont passés. Passer sur le passage piéton était une obligation. Elle fût faîte. Et nous sommes restées encore à phaser sur la place un moment avant de repartir à la station St John's Wood pour le Beatles Coffee Shop pour se procurer un petit souvenir.
Go to Picadilly Circus, achat d'un déjeuner à Boots pour manger sur les marches. Petit tour sur Regent Street puis sur Picadilly dans des centres de luxe. Ce sont des pommes de terre de luxe qu'ils vendent ou c'est juste pour le fun ? En continuant la rue, une vitrine nous stoppe net, les gâteaux semblent être les meilleurs de toute la planète, et là, des cup cakes. Au début du séjour, on se disait qu'on devait en goûter ici, la chose fût faîte et bien faîte. Pâtisserie Valérie, thanks. Petit tour dans Harrods. Les glaces m'ont étonnées. Ils ont un don pour donner envie de prendre de leurs glaces là-bas, c'est fou !
A la recherche du Hard Rock Cafe. Recherche désespérée. Au final on a longé tout Hyde Park de l'Est. On se pose dans un arrêt de bus, désespérément, where is this fuckin Hard Rock Cafe ? Et là, Jésus. Haha. Nan, juste un type avec un t-shirt Dig out your soul. « yeah Oasis is good, I love ! » « What ? » « Oasis ! » « Oh yes, perfect ! » yeah man ! t'es un bon toi ! Premier et dernier Oasicien si on ne compte pas le musicien dans le métro ! On demande à deux monsieurs où est ce putain de Hard Rock Cafe, on apprend qu'on est à l'opposé. Haha la blague. Heureusement, il y avait un petit écureuil qui jouait avec l'un d'eux pour nous redonner de l'espoir. Ouai un écureuil m'a redonné du courage ! Ils étaient gentils mais le Hard Rock devenait urgent. On reprend l'underground avec deux changements à se taper et retour au départ. Mais nulles que nous sommes, on ne le trouve pas. Marina demande à un type : « Where is the Hard Rock Cafe please ? », « THE Hard Rock Cafe IS .. haha nan j'déconne. alors vous voulez que je vous dise en anglais ou en français ? » Un français ! ! ! C'est fou comme on est reconnaissable dès la première phrase nous les français. La honte.. Bon, au final, on le trouve en une minute, chrono en main. On rentre, ouayaa, we are in our element ! Du bon partout. Que du bon. Et en bas, un cadre avec une guitare, la photo de Liam et un petit texte. La seule chose sur eux... Ca craint, j'aurai pensé plus mais j'imagine que tout est à Manchester. C'est même certain. On va au Hard Rock Store, big queue. Dedans, le tom d'une batterie des Who signé par Zak Starkey. La classe. A un moment, on entend les premiers accords de Acquiese. Bordel. Enorme. Quel était le minime de chance qu'ils passent du Oasis quand on y ait ? On y achète chacune un t-shirt. Après on se pose sur des marches, j'ai comme un élan d'absurdité. Et si Liam avait dédicacé mon t-shirt ? Et si j'écrivais sur le carton pour que les gens sachent que Londres est une ville de dingues ? Live Forever. Goo. On laisse notre trace avec des phrases à la con.
Les pauses dans l'underground sont très nombreuses. Heureusement qu'il y a des sièges partout ... C'te morse nous fou du The Verve, le The Verve qui te fait phaser pendant 10 minutes tellement c'est posé et triste. Comment veux-tu survivre à cette musique dans un endroit pareil ? Impossible.
Retour à Camden. Histoire de. Parce qu'à chaque fois que tu y retournes, tu trouves quelque chose que tu n'avais pas vu ! En effet, on avait loupé the boutique ! Des centaines de CD, de vinyls et de DVD. Des centaines de photos collés aux murs, la classe, la pure classe. C'était très beau.
Retour à l'hôtel. Repos. Maintenant, à la recherche d'un restaurant avec mummy. Du italien de tous les côtés. Impossible de trouver autre chose de potable que de l'italien. On finit dans une épicerie à se prendre des san-ouich ! haha, les Haagen-dazs là-bas putain.. étant une fan de Haagen-dazs, je fûs scandaliser par le fait qu'on ai pas tous ces goûts en France ! Mais bordel, qu'est ce que la France fou ? Elle n'est pas au point niveau glace, ni niveau musique d'ailleurs ! La fatigue nous fait sortir des énormités pas possible, les fous rires sont incessants et la joie d'être ici extrêmement présente. La façon dont je dis ça, ça fait bizare quand même, on dirait que c'est l'Eldorado quoi (il faut avoir lu Candide de Voltaire, que je n'ai pas lu par ailleurs).
On a mangé dans la chambre avec mummy. Toute la soirée, ils ont passé du Mickeal Jackson, Marina s'est fait un réel plaisir à réadapter la chorégraphie de Thriller. C'était légendaire. Good night.